Page d'accueilPlan du siteAjouter aux FavorisImprimerEnvoyer à un ami
sentiers-ecume.com
ils tracent des mots que le vent soulève...
L'actualité de la semaine :

29 070 VISITES ont précédé la vôtre, déjà... 

Du  4 au 15 décembre : Le père Noël est déjà là... 

CADEAU DE NOEL !!!


105 visites de notre site le 01/12, 108 visites le 02/12, 145 visites le 03/12… Et vous maintenant !

Pour saluer cet intérêt grandissant, nous aurons le plaisir d’offrir un ouvrage à chaque commande passée avant le 15 décembre. Il vous suffit d’inscrire sur le bon de commande (téléchargeable dans la rubrique "boutique") les nombres 105, 108 ou 145.

Joyeuses lectures de fin d'année !

Vign_cadeaux-noel
Parution rentrée 2018-2019
Vign_9782357920699

Le 11° roman de Michel Flandin aux éditions du Mot Passant !

Comme les habitants de son village situé au cœur de l’Emblavez, en Haute-Loire, Polyte attend l’arrivée du rémouleur. Dans ces années d’après grande guerre, on se méfie de celui qui n’est pas du pays, mais on sait aussi apprécier le savoir-faire nécessaire de l'artisan ambulant dont le passage annonce les prochaines tuailles.

Pour le jeune vacher, c’est surtout la présence à ses côtés de Lucia, la fille de l'aiguiseur, qui suscite son impatience. Ils n’ont pas été épargnés l’un et l’autre par les épreuves de la vie, ce qui alimente une complicité naturelle. Dans un monde d’adultes qui ne laisse pas de temps à leur enfance, parviendra-t-il, en la revoyant comme l’année précédente à pareille époque, à lui confier son secret ? Elle l’intimide tant, de par sa beauté et le mystère qui voile parfois ses grands yeux noirs, tout chargés encore d’images de sa Corse natale...

"…Un roman magnifique, une sublime histoire...
…une écriture solaire et pleine d'espérance…" (l'éditrice) 

ISBN : 978-2-3579206-9-9, format 15x21, 244 pages.

Pour les commandes, un simple clic ! :

commande en ligne ICI !

Retrouvez aussi l'émission de Radio-Craponne consacrée à ce livre en cliquant sur ce L I E N  

Pierre G : "J'ai lu le livre en deux nuits sans pouvoir le lâcher, car il m'a tenu en haleine. A quand la suite ?"

Pierre P : "Je viens de lire le roman de Michel. Comme toujours, une belle histoire, tellement bien racontée..."

Monique M : " Il est super cela me rappelle quelques souvenirs de jeunesse.... Livre à mettre entre toutes les mains et à offrir pour Noël. Bonne lecture à tous " 

Les sentiers se déclinent en images...

vign_FNAC_2017

A la FNAC du Puy en Velay, juillet 2017


vign_raucoules_001

A l'école de Raucoules.


vign_mms_20160209_183559

Amiplume février 2016


vign_lacommere43

Rencontre yssingelaise avec "la commère 43"...


vign_a_radio_Craponne

A Radio-Craponne


vign_V_05D8_1_

Fête du livre de Saint-Etienne, octobre 2016 


vign_19642457_425995501117044_1591936924098205093_n

Muriel, salon Amiplume au Puy, juillet 2017


vign_19598725_425998904450037_835033771038607885_n

Michel, récital de poésie, salon Amiplume au Puy, juillet 2017


vign_diplome_001

Chat Rime primé !


vign_Vign_3709231_ws1037930969

A l'école privée de Langeac (avril 2018)

Extrait du dernier roman
Vign_odeur_craie_1°

1          

Un fort vent de sud agite les arbres chamarrés et accompagne Polyte dans son ascension. Derrière son dos, cette aide inattendue est précieuse, tant la pente est raide, le sol glissant. La glaise humide renvoie des nuances d’ocre, de rose, de gris bleuté. Le jeune garçon ne s’attarde pas à ces considérations esthétiques et avance d’un bon pas. Les crampons de ses galoches sont bien dessinés et facilitent le cheminement. Comment aurait-il pu se déplacer jusqu’ici avec ses sabots ? Une force intérieure d’une autre nature dope son allure, le rend aérien. Sont-ils déjà passés ?

Tout à l’heure, dans le village, bercé par l’agitation qui régnait autour de l’alambic, Polyte a été piqué au vif dans sa curiosité. Fernand le maire, de sa voix assurée, a su attirer à lui l’attention de tous les bouilleurs de cru :

- L’Italien était au Puy cette semaine, il doit arriver chez nous dans la journée !

Le sang de Polyte n’a fait qu’un tour. Délaissant les tonneaux emplis de fruits fermentés - prunes, pommes et poires – il a quitté les adultes pour gagner à la hâte le haut du village. La cuisson de la production familiale ne sera pas effectuée avant le milieu de l’après-midi, il a donc tout loisir de cheminer à flanc de colline pour atteindre les crêtes d’argile. Enfant de la campagne déjà usé aux travaux saisonniers des champs, il aime humer l’odeur humide de la mousse des sous-bois sur laquelle se posent les premières feuilles mortes. Les rayons du soleil n’écrasent plus les sols de leur chaleur étouffante. Le moindre parfum trouve sa place sur un souffle de brise, un courant d’air glissant au-dessus d’un ruisseau. L’eau chante de sa belle abondance et rince la végétation de ses poussières. Brin d’herbe entre les dents, Polyte sifflote pour se donner de l’assurance, seul parmi l’immensité tapageuse qui n’a que faire de sa présence. Une buse miaule en tournoyant dans l’azur que traversent quelques nuages pressés. Un couple de perdrix s’envole d’un fourré avec quelques cris de désapprobation. Si un chasseur les aperçoit, pense le jeune homme, je ne donne pas cher de leur existence !

Atteignant la cime du promontoire, il s’allonge à plat ventre dans l’herbe sèche pour se repaitre du paysage. Les sucs bouchent l’horizon et délimitent la scène de leurs hauteurs inégales. Dans la vallée, les champs de lentille, de seigle ou de luzerne ont été labourés et étalent à perte de vue leurs sillons réguliers comme autant de flots marron. Les plantations de choux, de raves et de pommes de terre agrémentent l’étendue de leurs nuances de vert et de jaune. Cette couleur d’or rappelle celle des peupliers qui s’inclinent avec majesté. Comme un long serpent noir qui se faufile parmi le relief en suivant la vallée, la voie de chemin de fer glisse inexorablement dans le silence que caresse parfois un banc de brume. C’est sans doute en empruntant ce passage que l’Italien gagnera le village et Polyte en détaille chaque méandre avec une attention soutenue. Il hausse pourtant les épaules en se réprimandant :

- Quel imbécile je suis ! Il ne suffit pas d’être là pour le voir arriver à coup sûr !

 Son cœur cogne fort. L’escalade plus abrupte à la fin du parcours n’y est sans doute pas étrangère. Pourtant, le jeune homme en devine une autre raison : l’Italien n’est pas seul et se déplace, de village en hameau en compagnie de sa fille, la belle Lucia ! Et la perspective de leur prochaine rencontre le met tout en émoi. Pourtant, Polyte s’interroge : vont-ils séjourner plusieurs semaines dans la vallée, comme l’année dernière, ou seulement y passer quelques jours ? Le jeune garçon espère qu’il y aura beaucoup de travail pour l’artisan, de lames à aiguiser. L’Italien est en effet le rémouleur qui parcourt la campagne.

Tout en scrutant désespérément la vallée, le jeune garçon laisse aller sa pensée et imagine ses retrouvailles avec la nomade aux cheveux noirs. A quatorze ans - un de plus que lui – il espère qu’elle n’aura pas trop changé. Se remémorant sa beauté naturelle, il se sent tout à coup nigaud dans ses galoches, son pantalon de toile épaisse et sa veste longue, sans forme. Honteux de cet enthousiasme, de sa hardiesse, il a la tentation ridicule de glisser derrière un genêt pour se cacher. Etrange sensation que celle de grandir, de quitter l’enfance : Polyte se sent tantôt désarmé ou plein de forces, solide à la fois et pourtant si fragile ! Sa mère ne lui dit-elle pas sans cesse de prendre soin de lui, l’entourant de mille attentions. Sans doute ne veut-elle pas risquer de perdre celui qui est le portrait vivant de son défunt mari : même regard bleu sous une tignasse blonde et bouclée, même teint blanc que le moindre rougissement transforme, même menton carré.

Comme à chaque fois qu’il se sent mal à l’aise, ses doigts fouillent la poche intérieure de la veste. A l’abri de l’étoffe épaisse se cache la montre à gousset du père, celle qu’il a laissée sur l’étagère de la cheminée avant de partir. Polyte la porte avec gravité, devoir et reconnaissance. Elle symbolise ses origines, mais aussi son passage dans le monde des adultes. Pourtant, il aimerait tant revivre encore et encore ces moments passés avec Lucia, l’année dernière : cette balade dans le vent, sur le pont de la Galoche, à lancer des feuilles mortes à poignées ! La glisse dans la neige, lorsqu’un épisode hivernal cloua le rémouleur, et sa fille, plusieurs semaines durant dans le village. La garde des vaches aussi, partagée avec elle une autre fois, en même temps que les patates cuites à la braise, brûlantes et délicieuses, à l’enveloppe pourtant bien carbonisée ! Que de souvenirs.

Bientôt quinze heures ! Le soleil est haut dans le ciel, il faut rentrer ! Déçu, il embrasse d’un dernier regard la vallée qui s’ouvre devant ses yeux, puis se laisse glisser à flanc de colline pour retrouver le village. L’animation y est toujours aussi vive autour de l’alambic ambulant.

- Elle est raide, cette prune ! remarque Fernand en suçant les doigts qu’il a trempés sous un filet d’alcool.

- Pour sûr, acquiesce le curé ! C’est aussi fort que les fioles du docteur, mais d’un bien meilleur goût, poursuit-il en claquant la langue.

Il a lui aussi quelques vignes qui couvrent le mur d’enceinte de son jardin et apprécie particulièrement le marc de sa production. Il se dit même dans les chaumières que l’évêque apprécie l’alcool du révérend et ne manque pas de lui rendre visite de temps en temps, pour y goûter !

Polyte aide le bouilleur à prendre, dans la carriole, les tonneaux de fruits qu’il a apportés de la ferme familiale. Sombre la jument ne bouge pas d’un sabot, se contentant d’agiter les oreilles pour éloigner les mouches. L’adulte et l’enfant emplissent les cuves puis garnissent le foyer de résineux. Une chaleur lourde s’en échappe, rougeoyante, et la chaudière ne tarde pas à libérer une vapeur d’eau épaisse dans le ventre de la machine. Traversant les fruits et s’en nourrissant, elle se charge de leur alcool, de leurs saveurs. Le passage dans de longs serpentins en cuivre permet le refroidissement. Bientôt, commence le goutte à goutte à l’autre extrémité. Les regards brillent, émerveillés par la magie de la transformation ou hébétés par les vapeurs.

- Quatre-vingt-cinq degrés ! lit avec habitude le distillateur sur l’éthylomètre. On dit dans le métier que quand elle est aussi forte à la sortie, les gourdes seront bien remplies !

 Polyte entend les rires et les éclats de voix des grandes personnes. Il y a quelque chose d’enfantin dans leur comportement ! pense-t-il. Pourtant, il se garde bien de le faire remarquer, tant les mines sont sévères sous les bérets. Sourcils épais, moustaches dures comme une brosse à reluire, lèvres grimaçantes, les clients rivalisent de gravité austère. Tout juste remarque-t-on parfois un éclair de malice dans un regard, un pétillement joyeux.

Après avoir empli les dames-jeannes de verre qu’un tressage d’osier protège, le jeune garçon s’éloigne. Il sait qu’il devra attendre le coucher du soleil pour ramener sa production. Le transport réglementé de la marchandise n’est en effet autorisé qu’à partir de dix-huit heures.

A bonne distance du brouhaha, il peut tout à loisir contempler la scène qui se joue devant lui. L’appareil se compose de trois cuves en cuivre pouvant contenir chacune un bon quintal de fruits. Posé sur une plate-forme à quatre roues métalliques, l’ensemble est attelé à un imposant camion alimenté par un gazogène. Le découvrant pour la première fois, Polyte l’imagine semblable à une machine de guerre et frissonne. Il se sent bien seul tout à coup. Se rapprochant du groupe, il tressaille à nouveau tandis que le cafetier revient, porteur d’une grande nouvelle :

- L’Italien a été vu en gare de Beaulieu, il sera chez nous avant la nuit !

Je vous envoie des nouvelles de chez moi (Parution printemps 2018)
Vign_IMG_0127-300x224bis

 L'émission de présentation à Radio-Craponne, c'est en cliquant le lien ci-dessous !

enregistrement de l'émission 

Je vous envoie des nouvelles de chez moi

Les nouvelles que je vous propose dans ce recueil, au nombre de dix, évoquent la Haute-Loire et plusieurs d’entre elles ont été primées ou retenues par des jurys de concours. Vous y retrouverez notre cher département, ses paysages variés, sans oublier bien sûr une somme de personnages attachants… Le Puy-en-Velay, Prades, Saint-Just-Malmont, Brioude, Le Monastier-sur-Gazeille, Saint-Pierre-du-Champ, Yssingeaux, le Gévaudan ou la Nationale 88, autant de lieux connus et évoqués au fil des pages.

Vous trouverez cet ouvrage chez votre libraire (ISBN 978-2-9547724-7-9) ou vous pourrez le commander en imprimant le bon ci-dessous (clic droit imprimer) pour envoi à :

Michel FLANDIN, 990 rue des sucs, 43200 Yssingeaux

BON DE COMMANDE (FRAIS D’ENVOI OFFERTS)

NOM et Prénom : _____________________________

Adresse : __________________________________________________________________

Commande (quantité) __ exemplaire(s) du recueil « Je vous envoie des nouvelles de chez moi » (10 nouvelles) au prix unitaire de 7,00 € : je joins mon paiement par chèque bancaire – postal (rayer la mention inutile) à l’ordre de Michel FLANDIN.  Je souhaite une dédicace pour le prénom suivant : ______________ 

 
Vign_mf2sept2016

Michel Flandin

aime croquer des situations et nous installer dans une ambiance et des lieux connus. Pour cela, il joue avec les mots, au fil de ses romans.

Retrouvez-le lors de ses prochaines dédicaces :

- Le Puy-en-Velay, Géant de Vals, samedi 15 décembre, de 9h30 à 16h30,

- Yssingeaux, Maison de la presse, dimanche 23 décembre, de 9h30 à 12h. 

AUX BIBLIOTHEQUES
Une remise de 9% est accordée aux bibliothèques municipales ou associatives. Une présentation ou lecture est également possible. N'hésitez pas à nous contacter ! 
Vign_telechargement
 
Vign_sde_001

Cette association a pour objet la promotion et la diffusion des créations littéraires de ses membres, ponctuellement aussi la production, et l’organisation d’actions et de manifestations visant à sensibiliser à cette lecture tous types de publics. Solidaire, elle participe à diverses actions à visée humanitaire ou sociale. 

Plus d'info
Nos auteurs
Vign_muriel

Muriel Elherma Flandin

a travaillé plusieurs années dans le milieu social. Elle a ensuite interrompu sont activité professionnelle pour élever ses trois enfants. Passionnée de lecture depuis son enfance, elle a peu à peu éprouvé le besoin d'écrire à son tour.

 

Quelques commentaires
Vign_42-zoom
Anne en cinq lettres 
Alain B : voilà ce dimanche de 19h30 à 22h48 un moment intense d'aller au bout où je termine enchanté de cette balade dans des souvenirs presque personnels notamment la vie au St Patrick (...) Très agréable moment,je vais essayer de faire partager celui-ci aux amies. 

Eliane R : juste ce qu'il me fallait pour accompagner ma nuit blanche. ..un roman sympa, léger, qui se laisse lire d'une traite ,sitôt acquis,sitôt consommé ! Merci

Hervé G : C'était facile d'écrire sur ce livre tellement il est bien écrit, j'ai adoré.

Monique M : Une très belle intrique s'est jouée autour d'Anne et j'ai bien aimée. Quand à la poésie j'adore. C'est un livre qui nous tient en haleine du début à la fin (...). Alors à très vite pour le prochain roman ♥

Sylvie M : J’ai commencé ton livre hier soir, je l’ai dévoré, (...) et je trouve vraiment que plus tu écris , plus c’est prenant. J’adore ton écriture et je me régale.

 

Françoise P : un roman très agréable qui nous fait voyager en douceur et nous parle si bien de notre belle région... Toujours égal à vous-même : lecture facile avec quelques notes d'humour, de la couleur, de l'émotion, continuez ! 

La petite marchande de bonheur :
Frédérique B :  Avec le super beau temps de samedi, j'ai pris ton bouquin que j'ai dévoré en une après-midi. Super,  félicitations,  j'ai beaucoup apprécié cette nouvelle aventure. Merci pour ce moment d'évasion.
Pierre P : Roman charmant et très bien écrit, comme chaque fois. A lire.
Eliane R : J'ai trouvé la petite marchande de bonheur charmante et bien sympathique, ça fait du bien un livre plein de fraîcheur et bien écrit !
Sylvie M:j’ai adoré l’histoire de Zoé, Manu, Aimé, Jojo et tous les autres. Merci pour ce bon moment que j’ai passé !
Bernard L : comment résister au charme et à la gentillesse de cette petite Zoé ? (...) Oui, ce roman est plein de couleurs, de fraîcheur et de senteurs ! 
Andrée G : Je  l’ai  lu  très  très  vite  car  il  y  a  du  suspens (...) Cette  petite  marchande  de  Bonheur  mérite  bien  le“ happy end” !

M-Ange C :J'ai passé un très agréable moment en lisant La petite marchande de bonheur : une belle histoire, avec de la sensibilité, un peu d'humour, des personnages attachants et profonds. J'imagine bien un film avec ce scénario. Merci en tout cas de nous procurer ce plaisir de lire !

Laëtitia G : La liberté des orteils... Acheté hier à saint-Etienne, dévoré presque entièrement... je retourne de ce pas tenter de le finir avant que Morphée n'ait raison de moi !! Je ne m'attendais pas à ça. c'est une belle découverte, une agréable surprise et une vision de la vie qui laisse à réfléchir... merci, et merci pour notre échange hier sur le salon...

Marie-Claire P : j'ai beaucoup aimé (Victorine). Mes parents, mes grands parents sont natifs de St Pal-en-Chalencon, ça fait du bien de se plonger dans le passé, pour aussi découvrir une histoire vraie qui ressemble à celle de ma grand mère. 

Audrey G : je voulais simplement te dire que j'ai dévoré (Victorine). Il est magnifiquement bien écrit et passionnant ! Ça me rappelle des souvenirs racontés par mes grands parents !

Jean-Michel M : La liberté des orteils... regard intérieur sur un rêve en réalisation Pèlerin... merci.

Laurence F : je viens juste de terminer (Les bourdons du clocher) et quel plaisir ,j'ai eu l 'impression de revenir 25 ans en arrière car ce que vous avez vécu, bon nombre de notre génération l'ont vécu,moi aussi issue d'un petit village de l'emblavez ,je me suis reconnue à travers ce derby,la fête et une troisième mi temps inoubliable ! Que dire de la préparation du fameux bal du foot, de sa "marquisette" et bien sur la solidarité qui existait entre gens du village. Le temps d'une après-midi j'ai retrouvé mes vingt ans et pour cela je vous dis merci !

 Félicia P  :  Je vous ai acheté un livre "L'évasion de Delphineque j'ai beaucoup aimé. Le mélange des pensées et des rêves de Delphine avec la réalité du quotidien d'un hôpital est très réussi. Votre texte est plein de tendresse et d'empathie pour cette femme en fin de vie. Vous l'exprimez à travers le personnage de Babou de très jolie manière. Votre plume est alerte et pleine de poésie. Bref, j'ai bien beaucoup aimé votre livre.

Christine F : je tiens à vous remercier mille fois pour tout le bonheur que me procurent vos livres. Je viens de me nourrir de "la liberté des orteils" et la cerise sur le gâteau  ( la petite marchande de bonheur en seulement quelques jours . Je vis vos livres,  je suis triste de les dévorer aussi vite et en même temps j'ai hâte de savoir la suite !

Isabelle B : Je viens de me plonger dans tes poésies (Chat Rime). Je trouve l'ensemble très réussi et la démarche simple et sincère. C'était une bonne idée de penser aux enfants. Encore bravo et merci !

Prenez aussi la parole !
© 2014
Créer un site avec WebSelf