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ils tracent des mots que le vent soulève...
L'ACTUALITE DE LA SEMAINE
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BIENVENU(E) ! 12 390 VISITES ont précédé la vôtre, déjà...

Du 11 au 18 décembre

Sous l’escarcelle / Un peu de sel

Un élixir / Comme un désir

Apporte enfin / Sans lendemain

Tout le plaisir / De deviner

Une étincelle, / Joie de Noël !  

Bonnes fêtes à toutes et à tous !

Les sentiers se déclinent en images...

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A la FNAC du Puy en Velay, juillet 2017


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A l'école de Raucoules.


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Amiplume février 2016


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Rencontre yssingelaise avec "la commère 43"...


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A Radio-Craponne


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Fête du livre de Saint-Etienne, octobre 2016 


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Muriel, salon Amiplume au Puy, juillet 2017


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Michel, salon Amiplume au Puy, juillet 2017


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Michel, récital de poésie, salon Amiplume au Puy, juillet 2017


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Chat Rime primé !

Le nouveau roman de Michel Flandin est paru !
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Anne en cinq lettres

Anne a quitté la capitale pour se réfugier en Haute-Loire. Elle aime écrire au café le Saint-Patrick où la peinture d’un paysage irlandais l’inspire. Mais un correspondant mystérieux vient bouleverser une sérénité à peine retrouvée. Autour d'elle, des événements inattendus ne tardent pas à se produire. 

Cette intrigue, imaginée à partir d’un fait divers, va de Haute-Loire (Arsac-en-Velay, Yssingeaux, le Meygal) jusqu'en Irlande, pays de légendes, en passant par Montmartre.

C’est le 10° roman écrit par Michel Flandin.

ISBN 978-2-9547724-6-2

Vous pourrez le commander :                                         

- chez votre libraire (éditions les sentiers de l'écume),

- dans notre BOUTIQUE 

ICI en ligne directement !

Commentaires :

Alain Bvoilà ce dimanche de 19h30 à 22h48 un moment intense d'aller au bout où je termine enchanté de cette balade dans des souvenirs presque personnels notamment la vie au St Patrick (...) Très agréable moment,je vais essayer de faire partager celui-ci aux amies. 

Eliane R : juste ce qu'il me fallait pour accompagner ma nuit blanche. ..un roman sympa, léger, qui se laisse lire d'une traite ,sitôt acquis,sitôt consommé ! Merci

Hervé G : C'était facile d'écrire sur ce livre tellement il est bien écrit, j'ai adoré.

Monique M : Une très belle intrique s'est jouée autour d'Anne et j'ai bien aimée. Quand à la poésie j'adore. C'est un livre qui nous tient en haleine du début à la fin (...). Alors à très vite pour le prochain roman ♥

Sylvie M : J’ai commencé ton livre hier soir, je l’ai dévoré, (...) et je trouve vraiment que plus tu écris , plus c’est prenant. J’adore ton écriture et je me régale.

 

Françoise P : un roman très agréable qui nous fait voyager en douceur et nous parle si bien de notre belle région... Toujours égal à vous-même : lecture facile avec quelques notes d'humour, de la couleur, de l'émotion, continuez ! 

Isabelle B : Je viens de me plonger dans tes poésies (Chat Rime). Je trouve l'ensemble très réussi et la démarche simple et sincère. C'était une bonne idée de penser aux enfants. Encore bravo et merci !

Extrait du dernier roman...
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Anne en cinq lettres

La salle polyvalente d’Arsac-en-Velay semble une fourmilière. Les visiteurs se déplacent le long des tables derrière lesquelles les auteurs présentent leurs ouvrages. Les nappes en papier de différentes couleurs donnent à l’espace une gaité, une profondeur que les rayons de soleil soulignent en venant s’y poser. Des piles de livres s’entassent, s’entrecroisent, s’inclinent en dégradé ou s’arrondissent autour d’un présentoir. Ils célèbrent dans une belle exubérance la vingtième édition de ce premier salon de Haute-Loire, d’autant qu’il se déroule cette année avec un mois d’avance. Un air de jazz en sourdine enveloppe hommes, femmes, enfants, jeunes, retraités, maigres longilignes ou rondouillards aux visages poupins.

 Dans cette ambiance de hall de gare, cachée derrière un amoncellement d’ouvrages identiques, une jeune femme assise esquisse un sourire.

- Voulez-vous une dédicace, Madame ?

- Bien sûr ! Je veux l’offrir à ma fille Ludivine, précise la visiteuse, regardant avec attention la page sur laquelle Anne commence à écrire.

- Pouvez-vous m’en dire un petit peu plus sur votre fille ? demande Anne en relevant la tête.

Après avoir glané quels éléments sur la personnalité de Ludivine, l’auteure se lance. La plume glisse sur le papier avec l’aisance de l’habitude. Pourtant l’exercice ne coule pas de source. Trouver le bon mot, le grain d’originalité qui apprivoisera cette future lectrice.

Lorsqu’elle tend le livre ouvert à cette cliente, Anne a cette pointe d’inquiétude, lancinante et fugitive, dont elle ne parvient pas à se défaire, malgré la répétition du geste.

« À Ludivine, lectrice attentive et passionnée que je devine ».  

Les sourcils se détendent et le visage s’éclaire aussitôt.

- Merci Mademoiselle. Ma fille  appréciera !

En la regardant s’éloigner, regard droit qui ne veut plus se laisser distraire à quelque autre achat, Anne Maurin se dit qu’elle n’a aucun mérite. Ce prénom, quoique peu répandu, est celui de sa sœur. Elle a donc eu l’occasion de taquiner la muse à plusieurs reprises pour trouver quelques rimes célébrant Ludivine : fine, câline, sibylline et bien sûr divine. D’un mouvement de tête, elle revient à la réalité. Elle veut essayer de profiter de ces moments loin de Paris que lui planifie sa maison d’édition pour la promotion de son premier ouvrage.

Les organisateurs ont insisté auprès de son éditrice pour obtenir sa participation à leur salon. « Anne Maurin, une plume nouvelle, toute en finesse et en contradiction, l’oiseau qui vole, léger dans nos cœurs et le serpent silencieux qui s’y cache ». Elle pose sa main glacée sur sa joue en ébullition et sourit. Les critiques ont vite trouvé des mots pour étiqueter, définir, calibrer. Il faut entrer dans un moule, coûte que coûte, pour que tout devienne simple, accessible. Anne sait qu’une histoire ne se résume pas en une phrase et son contraire. Est-ce le titre de son opus qui induit ces jugements « Aude, entre deux eaux ». Peut-être aussi la couverture noire et blanche qui figure quatre cases d’un damier, un jeu binaire comme les choix qu’offre une vie.

Un homme âgé s’arrête devant elle, se saisit d’un ouvrage.

- Anne Maurin ? Vous être l’auteure parisienne qui est passée à la télé ?

Anne sourit timidement et hoche la tête.

- Oui. Je suis heureuse de vous rencontrer.

- Vous pouvez m’écrire quelque chose ? demande-t-il en lui tendant le livre. Je m’appelle Auguste.

De nouveau, Anne prend le temps de s’entretenir un moment avec cet interlocuteur pour lui personnaliser la dédicace. Elle n’appréhende plus cet exercice. Au départ, chaque salon, chaque séance lui demandait une énergie folle tant elle avait peur de manquer d’inspiration et de sécher lamentablement devant un lecteur poireautant fébrilement.

Anne est toujours aussi étonnée par le succès de son livre. Mis en place en librairie à deux mille exemplaires, son roman a été épuisé dès la première semaine de sa sortie. Ce succès foudroyant et inattendu, Anne le doit, d’après son éditrice, à deux raisons très différentes : le bouche-à-oreille des libraires et des lecteurs, qui a rapidement fonctionné, et la personnalité particulière d’Anne. Autant le premier argument parait probable, autant le deuxième est ridicule. Comment sa personnalité pourrait-elle fasciner des lecteurs ?

- Vous habitez une belle région, Monsieur, dit-elle en tendant le livre dédicacé. Tout en ombres et en lumières, en paysages et en sourires !

Cette semaine de déplacement s’est bien passée. L’accueil sympathique et professionnel à la librairie Decitre à Lyon  et l’enthousiasme chaleureux du personnel de la librairie de Paris à Saint-Étienne resteront de bons souvenirs. Que de regards, d’échanges sincères et de moments de partages dans ces deux villes qu’Anne ne connaissait pas. Et puis les nuits d’hôtel, les repas en solitaire au restaurant, les kilomètres passés derrière le volant de la voiture louée à la gare de la Part Dieu. Anne se sent quelquefois aspirée par une sorte de frénésie, emportée dans le tumulte de ces trop nombreux rendez-vous. Cette hyperactivité a du bon. Elle lui permet d’aller de l’avant. Pendant trop longtemps, sa timidité l’a ralentie. L’écriture de son roman a été libératrice. À sa grande surprise, les rencontres avec les lecteurs contribuent, elles aussi, à lui redonner confiance.   

En quittant la salle dédiée au salon, quelques heures plus tard, Anne est ivre de parfums, de regards parfois insistants, de poignées de mains. Elle qui a horreur des photos a dû se plier à l’interview d’un journaliste du journal « Le Progrès » et même aux selfies de plusieurs adolescentes.

Le soleil déclinant lui lance une douce chaleur qu’elle cueille avec quelques frissons. Les yeux éblouis par ce feu extérieur, Anne sursaute lorsqu’un homme s’approche d’elle.

- Anne Maurin ?

Elle cligne des yeux pour voir le visage de son interlocuteur, mais ne distingue qu’un ovale flou.

- J’espérais vous rencontrer, poursuit la silhouette sombre, d’une voix grave et profonde. J’ai la chance de vous croiser juste avant votre départ, apparemment.

- En effet, je m’apprêtais à partir, répond Anne, légèrement contrariée.

- Je ne veux pas vous retarder, Madame Maurin. J’aimerai simplement que vous me dédicaciez cet exemplaire que j’ai lu avec beaucoup de plaisir.

Allez, Anne, se dit-elle en attrapant le livre et le stylo qu’on lui tend obligeamment, une dernière dédicace !

Elle se concentre pour écrire une phrase spirituelle qui ne vient pas. Elle trace quelques mots banals, signe et rend l’ouvrage. Malgré les rayons rasants de ce soleil d’hiver, elle remarque un port de tête altier, une silhouette imposante.

L’homme la remercie et lit les mots qui lui sont destinés. Il s’adresse une dernière fois à Anne qui, déjà, se dirige vers sa voiture.

- J’espère qu’Aude va mieux, maintenant ?

Pressée de partir, Anne semble ne pas l’avoir entendu. Les mots pénètrent en elle, pourtant, l’interrogent, tout comme le son grave et si particulier de cette voix.

 2

Le ronronnement du moteur berce Anne et son esprit s’envole. Le brouhaha du salon est déjà loin et les paysages défilent devant ses yeux pour les éblouir de leur splendeur. Une demeure de berger au toit de lauzes s’appuie contre un promontoire sur lequel des genêts cueillent un rayon de soleil. L’eau ruisselle le long d’une prairie et des jonquilles timides y baignent leurs pieds. Une buse dans le ciel joue avec le vent et ses ailes dépliées figurent un v victorieux. La jeune femme revient à la réalité lorsqu’un chevreuil étonné traverse la voie en quelques enjambées gracieuses. Elle appuie sur le frein dont les grincements incongrus dénotent et font taire quelques passereaux bavards.

Ainsi est faite sa vie actuelle qui l’entraine d’une région à l’autre, sur les pas d’Aude son héroïne : un personnage qui lui ressemble un peu, beaucoup ! Depuis ses quinze ans, elle a retranscrit sur des cahiers d’écolier des anecdotes surprenantes, des expressions bizarres entendues dans la rue, des descriptions de personnes au look atypique. Ces collections de dessins et de textes additionnés étaient aussi les confessions d’Anne. Espoir, peur, joie, chagrin, elle ne cachait rien à ces gardiens de papier quadrillé. Aude, son héroïne, prit forme au fil de ces pages. Alors, bien sûr, qu’elle lui ressemble !

Est-ce qu’Aude va mieux maintenant ? Anne entend la question étrange de son dernier lecteur. Avait-il pressenti le lien étroit qui existait entre elle et la jeune femme, dessinée à force de mots, de phrases et de chapitres ?

La sonnerie du téléphone portable interrompt brutalement ses pensées. Le prénom de Pascal s’affiche sur l’écran. Elle pousse un soupir et coupe la communication. Cette escapade consacrée aux dédicaces est aussi pour Anne l’occasion d’essayer d’y voir clair. Leur histoire semble prendre des voies incertaines. Deux êtres indépendants ne trouvent pas toujours le terrain propice à une relation harmonieuse. Passée la période passionnée de la rencontre, de la découverte et des premiers émois, leur couple s’est installé dans un conformisme composé de compromis, mais aussi de distance et d’incompréhension. L’écriture a permis à la jeune citadine d’exorciser certaines peurs, de raconter les errements d’une relation en manque de repères, de trouver des réponses à sa propre histoire avec Pascal. Elle est présente entre les lignes, vivante de sensibilité, de sentiments refoulés, de blessures tenues secrètes. Est-ce qu’Aude va mieux ? Question à laquelle elle ne peut répondre. La phrase résonne dans le cœur d’Anne, pour elle-même, tant son avenir parait incertain. Continuer la vie à deux ne semble pas difficile, loin de là, mais pour partager quoi ? Elle est en proie au doute.

D’un coup d’essuie-glace, la conductrice chasse la trace d’un moucheron venu s’écraser sur le pare-brise, comme elle renvoie ces pensées ténébreuses au plus profond d’elle-même. Les volcans du Meygal dessinent un paysage austère et sauvage, une force authentique qui a défié bien des tempêtes. Cet environnement, coloré du noir des lauzes l’est aussi d’un dégradé de verdure, barbouillé de touches impressionnistes dans lesquelles le jaune dominant fixe les rayons plus vifs du soleil. Dans ce véhicule de location, impersonnel et d’un confort sommaire, Anne trouve sa place et se faufile entre les plis du relief. Elle suit une rivière joyeuse, gravit une pente puis se laisse glisser droit vers une morne plaine. Tous les kilomètres, le paysage offre de nouveaux panoramas et s’amuse à la surprendre. Séduite, la citadine a ralenti son allure pour se repaitre du spectacle qui s’offre à elle. Elle sait qu’elle racontera avec sa plume ce pin noueux qui défie le temps ou ce lapin surpris qui détale dans un fourré. Quittant le col du Pertuis, l’automobile glisse sur la Nationale et sa conductrice découvre la cité yssingelaise qui se détache dans l’ombre des forêts environnantes. Elle décide de s’arrêter pour boire une boisson chaude. Le tumulte du salon, des sentiments qui la submergent, a eu raison de son énergie résiduelle. Sans chercher plus longtemps, Anne stationne son véhicule sur une placette. Plusieurs devantures de magasins se côtoient et jouent des coudes pour offrir ici quelques bouquets de fleurs, là des tenues légères dans un assortiment de couleurs qui célèbre le bon goût. Un peu plus haute que les autres, une maison de ville se détache de cet alignement et la jeune femme s’y dirige d’un pas décidé. Elle remarque la devanture en vitre, les tables alignées, les chaises sagement disposées de part et d’autre et surtout cette enseigne surprenante qui éveille sa curiosité : le Saint-Patrick. La porte grince lorsqu’elle l’ouvre, mais c’est surtout la chaleur ambiante qui vient à sa rencontre pour l’accueillir avec simplicité.  

Plus d'info

 
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Michel Flandin

aime croquer des situations et nous installer dans une ambiance et des lieux connus. Pour cela, il joue avec les mots, au fil de ses romans.

Retrouvez-le lors de ses prochaines dédicaces :

- Le Puy, Vals, Géant Casino, samedi 16 décembre de 9h à 16h30,

- Yssingeaux, Maison de la Presse, dimanche 17 décembre, de 9h à 12h,

- Bas-en-Basset, Salon du Livre, samedi 5 mai 2018.

 
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Cette association a pour objet la promotion et la diffusion des créations littéraires de ses membres, ponctuellement aussi la production, et l’organisation d’actions et de manifestations visant à sensibiliser à cette lecture tous types de publics. Solidaire, elle participe à diverses actions à visée humanitaire ou sociale. 

Plus d'info
Nos auteurs
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Muriel Elherma Flandin

a travaillé plusieurs années dans le milieu social. Elle a ensuite interrompu sont activité professionnelle pour élever ses trois enfants. Passionnée de lecture depuis son enfance, elle a peu à peu éprouvé le besoin d'écrire à son tour.

 

Quelques commentaires
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La petite marchande de bonheur :
Frédérique B :  Avec le super beau temps de samedi, j'ai pris ton bouquin que j'ai dévoré en une après-midi. Super,  félicitations,  j'ai beaucoup apprécié cette nouvelle aventure. Merci pour ce moment d'évasion.
Pierre P : Roman charmant et très bien écrit, comme chaque fois. A lire.
Eliane R : J'ai trouvé la petite marchande de bonheur charmante et bien sympathique, ça fait du bien un livre plein de fraîcheur et bien écrit !
Sylvie M :j’ai adoré l’histoire de Zoé, Manu, Aimé, Jojo et tous les autres. Merci pour ce bon moment que j’ai passé !
Bernard L : comment résister au charme et à la gentillesse de cette petite Zoé ? (...) Oui, ce roman est plein de couleurs, de fraîcheur et de senteurs ! 
Andrée G : Je  l’ai  lu  très  très  vite  car  il  y  a  du  suspens (...) Cette  petite  marchande  de  Bonheur  mérite  bien  le“ happy end” !

M-Ange C :J'ai passé un très agréable moment en lisant La petite marchande de bonheur : une belle histoire, avec de la sensibilité, un peu d'humour, des personnages attachants et profonds. J'imagine bien un film avec ce scénario. Merci en tout cas de nous procurer ce plaisir de lire !

Laëtitia G : La liberté des orteils... Acheté hier à saint-Etienne, dévoré presque entièrement... je retourne de ce pas tenter de le finir avant que Morphée n'ait raison de moi !! Je ne m'attendais pas à ça. c'est une belle découverte, une agréable surprise et une vision de la vie qui laisse à réfléchir... merci, et merci pour notre échange hier sur le salon...

Marie-Claire P : j'ai beaucoup aimé (Victorine). Mes parents, mes grands parents sont natifs de St Pal-en-Chalencon, ça fait du bien de se plonger dans le passé, pour aussi découvrir une histoire vraie qui ressemble à celle de ma grand mère. 

Audrey G : je voulais simplement te dire que j'ai dévoré (Victorine). Il est magnifiquement bien écrit et passionnant ! Ça me rappelle des souvenirs racontés par mes grands parents !

Jean-Michel M : La liberté des orteils... regard intérieur sur un rêve en réalisation Pèlerin... merci.

Laurence F : je viens juste de terminer (Les bourdons du clocher) et quel plaisir ,j'ai eu l 'impression de revenir 25 ans en arrière car ce que vous avez vécu, bon nombre de notre génération l'ont vécu,moi aussi issue d'un petit village de l'emblavez ,je me suis reconnue à travers ce derby,la fête et une troisième mi temps inoubliable ! Que dire de la préparation du fameux bal du foot, de sa "marquisette" et bien sur la solidarité qui existait entre gens du village. Le temps d'une après-midi j'ai retrouvé mes vingt ans et pour cela je vous dis merci !

 Félicia P  :  Je vous ai acheté un livre "L'évasion de Delphineque j'ai beaucoup aimé. Le mélange des pensées et des rêves de Delphine avec la réalité du quotidien d'un hôpital est très réussi. Votre texte est plein de tendresse et d'empathie pour cette femme en fin de vie. Vous l'exprimez à travers le personnage de Babou de très jolie manière. Votre plume est alerte et pleine de poésie. Bref, j'ai bien beaucoup aimé votre livre.

Christine F : je tiens à vous remercier mille fois pour tout le bonheur que me procurent vos livres. Je viens de me nourrir de "la liberté des orteils" et la cerise sur le gâteau  ( la petite marchande de bonheur en seulement quelques jours . Je vis vos livres,  je suis triste de les dévorer aussi vite et en même temps j'ai hâte de savoir la suite !

Isabelle B : Je viens de me plonger dans tes poésies (Chat Rime). Je trouve l'ensemble très réussi et la démarche simple et sincère. C'était une bonne idée de penser aux enfants. Encore bravo et merci !

Prenez aussi la parole !
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